Impressions d’Allemagne 6

Mon ressenti et ce que j’ai appris en Allemagne 

Les allemands ont été très accueillants avec nous. Pour ma part, ma famille était très souriante, toujours à me demander si j’avais besoin de quelque chose etc. Des gens très souriants.

Les personnes de notre âge vivent très différemment de nous. Ils utilisent beaucoup le vélo pour se déplacer dans leur quotidien comme pour aller en cours. D’ailleurs leur école regroupe la primaire, le collège et le lycée. Elle est très agréable à vivre avec des coins de travail ou de détente dans les couloirs. Il n’y a pas de portail ni même de surveillants. Contrairement à nous, les allemands passe le bac en 3 ans, leurs cours sont donc plus répartis, ils terminent les cours vers 14h. Ce qui va également changer les heures de repas par rapport à nous.

Ils vont faire un bon petit déjeuner tôt le matin et ne remanger pour le déjeuner que vers 15h et n’ont pas beaucoup de temps jusqu’au dîner car ils mangent assez tôt vers 18h ou 19h. J’ai eu un peu de mal a m’habituer a ce rythme car je ne mange pas beaucoup le matin a la base et à heure plus régulière. Là, j’avais très faim sur la première partie de la journée et je mangeais presque à n’en plus pouvoir l’après-midi et le soir. Dans leur alimentation il y a des différences culturelles comme les lasagnes qu’ils ne font pas avec des plaques de pâtes mais plutôt avec des tagliatelles, la raclette qui se fait avec du pain à la place des pommes de terres et très peu de charcuterie et plus de légumes ou encore le fait qu’ils boivent beaucoup d’eau gazeuse ce que je n’aime pas personnellement et que la grande parte de leurs pâtisseries sont à la cannelle et ça j’ai beaucoup aimé, c’était très bon.

Pour terminer j’ai aussi appris à dire certaines choses comme toute/tout qui se dit ganze en allemand et au pluriel tous/toutes qui se doit alle. Mais aussi des mots tel que Kühlschrank, le frigo ; die Warteschlange, la file d’attente ; krank, malade ; müde, fatiguée ou encore wer qui signifie qui. Au début de la semaine je ne comprenais pas grand-chose à ce que se racontaient les gens puis au fur et à mesure que le temps passait jusqu’à la fin de la semaine où je parvenais à comprendre l’idée générale de la conversation.